Appui à l’enseignement supérieur

Aide à la mobilité des professionnels de l’enseignement supérieur

Les relations très denses entre les systèmes universitaires français et marocains en matière de formation se traduisent par de nombreux partenariats qui concernent toutes les universités et de nombreuses grandes écoles d’ingénieurs permettant la mobilité des étudiants, des enseignants-chercheurs et personnels administratifs des établissements concernés. Très nombreux sont les accords de coopération entre des établissements publics français (universités, écoles de commerce) et des établissements d’enseignement supérieur privés qui prévoient des délocalisations de diplômes français au Maroc.

Afin de soutenir ces relations souvent anciennes, mais aussi de favoriser le développement de partenariats entre les nouveaux établissements marocains et leurs homologues français, le Service de Coopération et d’Action Culturelle a mis en place un appel à projet annuel visant à appuyer les projets répondant aux besoins prioritaires définis par le Maroc.

Appui à la réforme de l’enseignement supérieur marocain

La France a appuyé la réforme du système d’enseignement supérieur mise en œuvre par le Maroc qui a permis de doter les 15 universités marocaines d’une autonomie renforcée, d’adapter les filières et les formations aux besoins du développement socio-économique du pays et de rénover les cursus universitaires sur le modèle du système européen LMD (Licence, Master, Doctorat).

Pour accompagner cette réforme, un projet du Fonds de solidarité prioritaire (FSP) d’Appui à la Réforme de l’Enseignement Supérieur Marocain a été mis en place entre 2004 et 2011. Il couvrait les aspects de la gouvernance, de l’ingénierie pédagogique et de la recherche.


Appui à l’implantation d’établissements français au Maroc.

Pour faire face à l’afflux d’étudiants, tout en maintenant la tradition d’excellence qui motive la politique du Maroc en termes d’enseignement supérieur, le gouvernement marocain a formulé une demande auprès de plusieurs pays étrangers, d’implantation au Maroc d’établissements réputés. La France a répondu à cet appel en signant plusieurs conventions de partenariat en présence du Président de la République Française et de sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, ou des chefs de gouvernement et ministres concernés.

Ces textes prévoient un certain nombre de co-localisations d’établissements (INSA International, Ecole centrale de Casablanca, IUT International, UMI Miroir Georgiatech-Lorraine, Ecole Nationale d’Architecture et Institut Méditerranéen de Logistique et de Transport à Tanger), et d’accord pour l’ingénierie de formation (appui à la création d’une faculté de médecine à Agadir et Institut de formation tout au long de la vie avec le CNAM).

Appui à la formation des cadres intermédiaires

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur marocain a identifié comme une priorité de son action l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. Afin de soutenir cet effort, la France s’appuie sur un Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) mobilisateur « Compétences Professionnelles Supérieures ». Celui-ci vise à renforcer les formations professionnelles supérieures et à développer des compétences intermédiaires (niveau bac +2/bac +3) dans les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) et d’Afrique Subsaharienne.

Pour renforcer la coopération avec les acteurs économiques et favoriser une meilleure adéquation des programmes avec les besoins en compétences des entreprises, le SCAC a favorisé la coopération entre les Ecoles Supérieures de Technologie (EST) marocaines et l’Association des Directeurs d’IUT (ADIUT) en France, afin qu’elles œuvrent ensemble à la création de licences professionnelles en alternance dans les EST.


Appui à l’agrégation

L’agrégation marocaine a vu le jour il y a plus de 25 ans, jouissant depuis la conclusion de l’accord du 31 juillet 1984 de l’appui ininterrompu de la France. Créée sur le modèle de l’agrégation française, partageant parfois les mêmes écrits et correcteurs que cette dernière, et bénéficiant de la venue en grand nombre de membres français pour les jurys, l’agrégation marocaine conserve jusqu’à ce jour des liens très forts avec les concours de l’agrégation française.

Dernière modification : 12/09/2013

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