Forum de partenariat économique France-Maroc / Discours de l’ambassadeur (20/05/2014)

M. Charles Fries, ambassadeur de France au Maroc, est intervenu lors des séances d’ouverture du Forum de partenariat économique France-Maroc et du Séminaire « Investir en France » qui se sont déroulées mardi 20 mai à Casablanca. Vous trouverez ci-dessous les discours qu’il a prononcés à cette occasion.

Discours de M. Charles Fries,

ambassadeur de France au Maroc,

à l’occasion de l’ouverture du Forum

de partenariat économique France-Maroc

Casablanca, le 20 mai 2014

Je suis heureux d’ouvrir ce Forum de partenariat franco-marocain et je tiens à remercier chaleureusement les organisateurs. Il s’agit d’une manifestation importante, à la hauteur de cette relation si riche et si forte existant entre la France et le Maroc. Je salue tout particulièrement la soixantaine de PME et ETI françaises venues spécialement de l’Hexagone pour évaluer les opportunités de nouer des partenariats avec des acteurs marocains, au service du développement du Royaume et de nos intérêts partagés.

1) Je souhaite en effet que ce Forum puisse ouvrir de nouvelles perspectives de coopération économique et commerciale pour les entreprises de nos deux pays.

On le sait, le Maroc a des atouts indéniables qui en font un des pays les plus attractifs de la région : c’est d’abord une terre de croissance (plus de 4% en moyenne au cours des dix dernières années) ; c’est également un partenaire incontournable pour investir en Afrique en raison de sa position géographique avantageuse et de ses liens historiques et culturels ; c’est enfin un pays engagé depuis des années, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi, dans un ambitieux processus de réformes, processus illustré par exemple, le mois dernier, par le lancement d’une nouvelle stratégie de développement industriel pour la période 2014/2020.

Alors que le Maroc est en pleine mutation, les entreprises françaises sont mobilisées pour répondre aux besoins et attentes du Royaume. Je rappelle que nous sommes :

-  Le 1er partenaire économique et commercial du Maroc (même si nous ne sommes plus son 1er fournisseur depuis 2012 puisque nous avons été dépassés par l’Espagne) ;

-  Son 1er investisseur (avec environ la moitié du stock d’IDE et un millier d’entreprises françaises dont 750 filiales de sociétés françaises, représentant au total 120.000 emplois ; je rappelle aussi que le Maroc est la première destination des investissements français sur le continent africain) ;

-  Son 1er bailleur de fonds bilatéral parmi les pays de l’OCDE (le Maroc est aussi le premier pays d’intervention de l’AFD) ;

-  Son 1er pourvoyeur de touristes.

J’ajoute que nos entreprises participent aux grands projets de développement du pays (ex : TGV Tanger-Casablanca ; port de Tanger-Med ; tramways de Rabat et de Casablanca) ainsi qu’aux principaux plans sectoriels (Emergence industrielle et, à l’avenir, « Eco-systèmes performants », Maroc vert, Tourisme, Halieutis, etc..).

Pour autant, nos positions sont loin d’être acquises et la concurrence est de plus en plus rude : nos parts de marché ont diminué de moitié entre la fin des années 90 (25%) et aujourd’hui (12,5%) ; nos compétiteurs sont plus nombreux avec, par exemple, la poussée de la Turquie, de la Chine, des pays du Golfe qui s’ajoutent à nos concurrents traditionnels (européens et nord-américains).

Dans ce contexte, si nous voulons rester le 1er partenaire économique du Maroc, nous ne devons pas nous reposer sur nos acquis mais nous adapter sans cesse à un Maroc en plein changement et savoir innover.

C’est pourquoi depuis maintenant deux ans, je me suis donné comme priorité de conduire une « diplomatie économique » active et -je l’espère- efficace, au service du développement de nos deux pays. Je préside à cet effet un « Conseil économique » qui permet à l’ambassade de s’appuyer sur l’expérience d’une douzaine de chefs d’entreprises français implantés au Maroc afin d’élaborer avec eux une stratégie permettant aux autorités françaises de répondre au mieux aux besoins du Maroc et d’accompagner nos entreprises dans leurs projets et leur développement. Cette instance de pilotage me permet aussi régulièrement de faire le point sur l’environnement des affaires au Maroc et de relayer le cas échéant auprès des autorités marocaines des préoccupations qui ne sont pas d’ailleurs le monopole des entreprises françaises : je pense notamment à la question épineuse des délais de paiement, à l’accès au foncier, à la délivrance des permis de construire ou d’exploiter, au bon fonctionnement des PPP, etc…

Quelle est donc la feuille de route de la diplomatie économique française au Maroc ?

2) Nous avons tout d’abord décidé de mieux nous positionner sur de nouveaux secteurs stratégiques pour le développement du Maroc. En mettant l’accent sur trois d’entre eux :

a) Le développement des villes : Le Maroc a lancé plusieurs projets novateurs, comme celui de la ville de Zenata, première « Ecocité d’Afrique », qui a fait l’objet d’une présentation devant les deux Chefs d’Etat lors de la visite du Président de la République au Maroc en avril 2013, et qui bénéficie d’un important soutien de l’AFD. En matière d’aménagement urbain, d’habitat, d’ingénierie, d’efficacité énergétique, de services environnementaux, de villes intelligentes ou de transports urbains, les entreprises françaises peuvent apporter leur expérience et leur savoir-faire. Beaucoup d’entre elles sont déjà des acteurs du développement urbain au Maroc et y possèdent de solides références.

Nous sommes donc particulièrement intéressés par les grands plans de développement urbain annoncés ces derniers mois pour les villes d’Oujda, de Tanger, Marrakech, Casablanca et tout dernièrement Rabat. Après les expériences réussies des tramways de Rabat et de Casablanca, nous sommes prêts aussi à nous lancer dans de nouveaux projets de transport urbain, notamment le futur métro de Casablanca et les BHNS de Casablanca et d’Agadir.

b) Les énergies renouvelables : c’est un chantier capital pour le Royaume dont l’objectif est d’avoir 42% de sa capacité énergétique en 2020 composée d’énergies renouvelables. Nos entreprises se sont mobilisées et c’est pourquoi nous attendons beaucoup des appels d’offres en cours aussi bien pour l’attribution des phases 2 et 3 de la centrale solaire de Ouarzazate que pour la réalisation de cinq nouveaux parcs éoliens de 850 MW au total.

c) L’agro-alimentaire : c’est un domaine d’excellence de la France et c’est aussi un des métiers mondiaux dont veut se doter le Royaume. Je ne peux qu’encourager nos entreprises à exploiter les possibilités offertes par l’accord agricole UE/Maroc de 2012. Les investissements réalisés depuis un an par Sofiproteol dans Lesieur Cristal et par Danone dans Centrale Laitière ont, en quelque sorte, montré le chemin. La volonté politique est également là : la visite le mois dernier à Meknès du Ministre français de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a été l’occasion d’explorer de nouvelles opportunités pour les industries agro-alimentaires françaises et pour des coopérations profitables aux deux pays.

3) Au-delà de ces trois priorités sectorielles, nous souhaitons aider à promouvoir davantage de partenariats entre les entreprises françaises et marocaines. Ceci se décline concrètement à travers 5 objectifs :

a) Faire venir tout d’abord plus de PME et d’ETI au Maroc. C’est là le rôle de la CFCIM qui est d’encourager les exportations ou l’installation de nouvelles PME françaises au Maroc. 30 nouvelles PME se sont ainsi implantées au Maroc en 2013, grâce en particulier aux efforts de la CFCIM. Je salue à cet égard la qualité du travail réalisé par la Chambre, son Président Jean-Marie Grosbois et toute son équipe. A l’occasion du dernier Conseil économique, nous avons également arrêté, en accord avec la Chambre, un plan d’action destiné à favoriser l’implantation de nouvelles PME au Maroc. Il s’agit par exemple de mieux sensibiliser les PME en France aux opportunités du marché marocain ou d’utiliser davantage le réseau des entreprises françaises déjà présentes au Maroc (via les Conseillers français du commerce extérieur) pour accompagner des PME souhaitant s’installer au Maroc.

b) Donner davantage de substance et de concret au concept de co-localisation. Nous devons travailler avec nos amis marocains à la façon d’optimiser la chaîne de valeur industrielle entre les deux pays. Au-delà des succès enregistrés dans l’aéronautique et l’automobile, nous expertisons les opportunités offertes par les nouveaux « métiers mondiaux » annoncés l’an dernier (je pense notamment à la chimie et à la filière métallurgie/mécanique) ou dans le cadre de la stratégie d’accélération industrielle présentée le mois dernier.

c) Faire venir plus d’investisseurs marocains en France : ce sera là l’objet de la séance de travail en fin d’après-midi. A ma connaissance, l’organisation d’une séquence « Investir en France » est une grande première au Maroc et cela prouve combien ce pays s’est fortement développé ces dernières années, permettant à ses grands groupes de mener une stratégie d’expansion à l’international.

d) Promouvoir le rôle des entreprises françaises en matière de formation professionnelle : c’est un sujet très important pour le Maroc et les entreprises françaises en ont pleinement tenu compte. Je pense bien sûr aux expériences menées avec succès par Renault à Tanger ou par des sociétés françaises au sein de l’Institut des Métiers de l’Aéronautique à Casablanca. Je rappelle que l’AFD finance déjà 22 centres de formation professionnelle dans 12 secteurs d’activité différents. Nous travaillons maintenant à avancer dans deux nouveaux secteurs : la mise en place de trois Instituts de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, avec un soutien financier de l’AFD en cours d’instruction ; la création d’un Institut de formation aux métiers du ferroviaire, fruit d’un partenariat entre l’ONCF et la SNCF, en lien notamment avec le futur TGV.

e) Favoriser des projets communs d’entreprises marocaines et françaises en Afrique. Notre horizon commun, c’est en effet le continent africain. Le Maroc est aujourd’hui devenu une plate-forme de développement pour l’Afrique entière, pour les entreprises marocaines comme pour les entreprises françaises.

A titre d’exemple, Casablanca Finance City, conçue pour être une plateforme financière à destination de l’Afrique, compte déjà 12 entreprises françaises ayant le statut CFC.

De nombreuses sociétés françaises travaillent déjà avec des entreprises marocaines pour se projeter vers l’Afrique sub-saharienne, en particulier l’Afrique occidentale. D’autres ont développé une stratégie de localisation, au Maroc, de fonctions régionales ou internationales axées vers l’Afrique.

Le Groupe AFD a déjà mis en place des dispositifs de soutien des acteurs marocains et français installés au Maroc dans leur stratégie d’implantation en Afrique subsaharienne.

D’autres outils sont prévus :
-  Nous aurons ainsi prochainement la signature entre la Banque Publique d’Investissement française et Attijariwafa Bank d’un protocole de partenariat permettant notamment d’accompagner les PME françaises et leurs partenaires marocains en Afrique.
-  Nous sommes par ailleurs en train de mettre en place une ligne PME de 25 millions d’euros, financée par le Ministère français de l’Economie, qui permettra de soutenir le développement des exportations vers le continent africain, via des garanties de prêts aux PME marocaines ou franco-marocaines.

Des secteurs importants de notre partenariat économique sont concernés par cette « nouvelle frontière africaine » : je pense en particulier au tourisme, à l’agro-industrie, aux services, aux infrastructures, à la santé, à la sécurité alimentaire du continent africain. Ce sont là des pistes très prometteuses et où nous devons travailler main dans la main.

*

Toutes ces orientations que je viens d’esquisser sont à l’ordre du jour de ce Forum. Elles font écho aux ambitions et aux demandes du Maroc et reposent sur la confiance que portent les autorités françaises dans son potentiel de développement. Elles représentent de formidables opportunités pour les entreprises françaises car le Maroc est plus que jamais une terre de croissance et un levier de compétitivité. Elles permettent de se projeter ensemble vers de nouveaux marchés. Elles illustrent ainsi combien la relation franco-marocaine est plus que jamais un partenariat d’avenir et combien nos deux pays ont tout à gagner à ce qu’il continue à fructifier.

Je souhaite donc que ce Forum soit l’occasion de donner une nouvelle impulsion à ce partenariat économique exceptionnel entre nos deux pays et vous adresse, à tous, mes vœux de plein succès. /.

Discours de M. Charles Fries,

ambassadeur de France au Maroc,

à l’occasion du séminaire « Investir en France »

Casablanca, le 20 mai 2014

Le séminaire qui nous réunit aujourd’hui est une grande première. Aucune réunion de ce type n’a en effet, à ma connaissance, été organisée dans le passé. La tenue, en terre marocaine, d’un séminaire sur les opportunités d’investissement en France est donc, en elle-même, un événement.

L’organisation de ce séminaire n’est pas fortuite et répond à une volonté politique claire : comme le Président de la République François Hollande l’a déclaré en avril 2013 lors du Forum économique organisé par le club des chefs d’entreprise France/Maroc et la CGEM à Rabat, la France, qui accueille déjà des investisseurs du monde entier, souhaite voir davantage d’industriels marocains s’installer sur son sol. C’est l’une des priorités de la diplomatie économique impulsée par le ministre des Affaires Etrangères et du Développement International, Laurent Fabius.

Nous constatons en effet, et nous nous en réjouissons, que le Maroc a considérablement progressé sur le plan économique ces dernières années. Il dispose aujourd’hui de capitaux susceptibles d’être investis à l’étranger. Il existe aujourd’hui une expertise marocaine, un savoir-faire marocain, prêts à servir le développement du Maroc, à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières. Cette évolution est due à la dynamique de réformes et de consolidation macro-économique suivie ces dernières années, qui fait aujourd’hui du Maroc un pays émergent et permet à son économie de se projeter à l’étranger.

Le Maroc se déploie en Afrique bien sûr, avec des succès remarquables en matière de services financiers, de télécommunications, de promotion immobilière, de pharmacie, d’engrais. Les entreprises françaises prennent d’ailleurs toute leur place dans cette évolution, au point que ce thème fera l’objet d’une conférence spécifique demain après-midi dans le cadre de ce Forum.

Mais le Maroc a également une vraie vision euro-méditerranéenne. L’Europe reste en effet, malgré ses difficultés, un acteur économique majeur et un très gros marché pour le Royaume puisqu’il y effectue environ 60% de ses échanges. Et la France constitue, en raison de la relation exceptionnelle qui nous unit, la porte d’entrée naturelle du Maroc en Europe, de même que le Maroc est, de son côté, la porte d’entrée principale pour de nombreuses entreprises françaises vers l’Afrique subsaharienne.

Cette dynamique franco-marocaine s’applique depuis longtemps aux échanges commerciaux. Comme mentionné déjà ce matin, la France, même si elle a été dépassée par l’Espagne au rang de premier fournisseur, demeure globalement (en prenant en compte à la fois les exportations et les importations) le premier partenaire commercial du Royaume. Mais cette dynamique s’applique aussi, et c’est nouveau, en matière d’investissements croisés.

A côté des investissements français au Maroc, il existe aujourd’hui des investissements marocains en France, et pas seulement dans l’immobilier. Plusieurs de ces investisseurs, que je remercie de leur présence, vous exposeront tout à l’heure leurs stratégies et leurs expériences respectives, dans les domaines notamment de l’informatique et de l’offshoring. J’espère naturellement qu’ils vous exprimeront leur grande satisfaction…

La France, on le sait, vit en ce moment une période difficile mais elle est engagée résolument sur la voie du redressement. Elle a en effet engagé un grand effort de maîtrise de ses comptes publics et de rétablissement de sa compétitivité. Elle garde de nombreux atouts : elle reste un carrefour incontournable au sein d’un marché intérieur européen de plus de 500 millions de consommateurs, qui est le premier espace exportateur et importateur du monde ; elle bénéficie d’infrastructures de grande qualité en matière de transports-logistique, de télécommunications et d’énergie ; la qualité de sa main d’œuvre est reconnue, notamment pour sa grande productivité ; elle compte 71 pôles de compétitivité, éco-systèmes ouverts et innovants.

Le résultat est que la France est attractive pour les industriels du monde entier. Elle figure selon les années au premier ou au second rang européen en matière d’accueil des investissements étrangers. 20.000 entreprises étrangères y sont déjà implantées, qui emploient 2 M de personnes et assurent 1/3 de nos exportations. La France est choisie par 13 entreprises étrangères chaque semaine en moyenne pour de nouveaux investissements créateurs d’emploi.

Tous les investisseurs étrangers sont naturellement les bienvenus en France, et pas seulement ceux en provenance des pays de l’OCDE. La France accueille ainsi de plus en plus d’industriels chinois, brésiliens ou encore indiens.

La France a instauré depuis de nombreuses années une démarche proactive au service des investisseurs. Créée en 2001, l’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII), représentée au Maroc par le Service économique de l’ambassade dirigé par Philippe Baudry, propose en effet aux entrepreneurs étrangers des services personnalisés, totalement gratuits. Serge Boscher, son Directeur Général, vous les décrira tout à l’heure.

Le Président de la République a créé en début d’année un Conseil stratégique de l’attractivité. Toute une série de mesures ont été arrêtées lors de sa première réunion en février dernier. Je mentionne en particulier deux mesures : la création d’un « passeport talent » qui permettra d’offrir une carte de séjour d’une durée de 4 ans aux jeunes diplômés qualifiés et aux investisseurs ; une politique de facilitation de visas afin de faciliter les multi-entrées en France (cela visant notamment les hommes d’affaires). S’agissant du Maroc, je rappelle que nous avons dès 2013 accru sensiblement le nombre de visas de circulation (pour une durée de un à quatre ans) à tous les acteurs et forces vives marocaines qui font vivre au quotidien le partenariat privilégié entre nos deux pays.

Le développement des implantations marocaines en France jouera un rôle essentiel pour développer la coopération industrielle franco-marocaine, en contrepoint des investissements français au Maroc. La logique de co-localisation, que le Président de la République a appelée de ses vœux lors de la visite d’Etat, s’en trouvera ainsi confortée.

Je me réjouis aussi de la coopération en cours entre de grandes institutions financières en ce domaine. Un protocole d’accord sera ainsi signé prochainement entre Attijariwafa Bank et la Banque Publique d’Investissement, afin de favoriser les investissements français au Maroc, mais aussi les investissements marocains en France.

*

Mesdames et Messieurs,

L’ouverture croissante du Maroc sur le monde et la constitution sur son sol d’acteurs industriels de premier plan rejoignent la volonté française de partager les chaînes de valeur et les technologies. Les opportunités sont donc nombreuses.

Certes, le flux d’investissement marocain vers la France est encore modeste mais, comme le dit l’adage, « ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières » et le mouvement est bien amorcé. En lien étroit avec l’AFII, cette ambassade et notamment son service économique sont à votre entière disposition pour le faire vivre et pour l’amplifier.

Je vous remercie de votre attention. /.

Dernière modification : 21/05/2014

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