OPTIQUE

line2.gif (1751 octets)

mnuPrec.gif (93 octets) mnuParen.gif (132 octets)

mnuAcce.gif (135 octets)

mnuSuiv.gif (93 octets)

Précédent Parent Acceuil Suivant

line2.gif (1751 octets)

VIII - La vergence des lentilles minces :

1- La définition de la vergence d'une lentille mince :

La vergence C d’une lentille mince est l’inverse 1/f de sa distance focal.

L’unité de vergence est la dioptrie ( d  ); on obtient la vergence exprimée en dioptrie en mesurant la distance focal en mètre :

C ( dioptrie ) = 1/f ( mètre)

Dans cette relation, on convient de considérer f comme la valeur algébrique de la distance focale, positive si la lentille est convergente, négative si elle est divergente ; il en résulte évidemment que

1- L'expression de la vergence d'une lentille mince :

La vergence d’une lentille mince est liée, d’une part à la forme ( convexe ou concave ) et aux rayons de courbures de ses faces, d’autres part à l’indice n de sa substance.

On démontre, en effet, qu’elle s’exprime par la relation algébrique :

C = 1/f = ( n-1 )( 1/R + 1/R’ )

Avec R, R’ et f en mètre et C en dioptrie.

Dans laquelle les rayons de courbure R et R’ doivent être comptés :

Compte tenu de cette convention de signe, la présente relation s’applique à toutes les lentilles minces convergentes et divergentes.

Dans le cas d’une lentille possédant une face plane, on peut considérer celle-ci comme une portion de sphère de rayon R’ infini ( d’où : 1/R = 1/µ = 0 ), ce qui conduit à l’expression plus simple :

C = 1/f = (n-1)/R

1- La vergence d'un sytème de lentilles minces accolées :

Considérons le cas simple de deux lentilles convergentes suffisamment minces pour que, placées l’une contre l’autre, leurs centres optiques soient pratiquement confondus en O.

Soit un point Objet A sur l’axe principal commun aux deux lentilles :

La lentille L1 , de distance focal f1, si elle était seule utilisée, donnerait De A une image réelle A1 telle que :

1/p + 1/p’ = 1/f1 (1)

Pour la lentille L2 , de distance focale f2, cette image A1 devient un objet virtuel dont elle donne l’image définitive A’ ; nous avons donc, en comptant maintenant négativement le segment OA1 ( valeur algébrique ), puisque A1 est virtuel :

1/-p1 + 1/P’ = 1/f2 (2)

Ajoutons (1) et (2) membre à membre :

1/p + 1/p’ = 1/f1 + 1/f2

posons :

1/F = 1/f1 + 1/f2 (3)

nous retrouvons la formule de Descartes relative à une seule lentille :

1/p + 1/p’ = 1/F

ainsi, le système des lentilles accolées équivaut à une lentille unique de distance focale F, liée à f1 et f2 par la relation (3).

Si nous désignons par :

C1 la vergence 1/f1 de L1 ;

C2 la vergence 1/f2 de L2 ;

C la vergence de 1/F de la lentille équivalente au système ;

La relation (3) s’écrit :

C=C1 + C2 (4)

Nous aurions pu accoler ainsi deux lentilles minces quelconques, convergentes ou divergentes ; nous serions arrivés à la même relation entre les inverses des distances focales et, par suite, entre les valeurs algébriques des vergences.

L’énoncé de cette propriété constitue le théorème des vergences :

Un système de lentilles minces accolées est équivalent à une lentille mince unique de même centre optique et de vergence égale à la somme algébrique des vergences lentilles accolées .

 

 

Haut de la page  TOP.GIF (5299 octets)

LINE1.GIF (917 octets)

Pour me contacter : mail2.gif (4025 octets)