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Programme d'aide
à
la publication
"Khaïr
Eddine" |
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Bureau du Livre
et des Médiathèques
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Service de Coopération et d'Action Culturelle
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| Romans - Nouvelles
- Théatre - Poésie - Récits de voyage - Témoignages - B.D. - Essais |
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| Romans |
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Abou-Haïdar
Elias
La
Fracture
Eddif,
1999
Ici l’exil est
une fracture intime, qui est d’abord vécue dans
l’imaginaire de l’individu,
dans sa solitude infinie hors des exigences morales ou
matérielles de la
société des hommes. Les choses se compliquent
davantage encore quand cet imaginaire
est malléable : alors, au cœur de
ces solitudes étourdies, à la
lisière floue entre les réels vécu et
halluciné, on tangue avec ces quelques
enfants et adolescents déroutés entre les
désespoirs les plus violents et les
rêves obstinés de s’en sortir
malgré tout. Mais sortir
d’où ? De cette
fracture qu’est le présent
détaché de la vie et devenu invivable.
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Bahéchar Souad
Ni
fleurs
ni couronnes
Le
Fennec, 2000
Quand
Madame Chouhayri meurt, les quinze familles du
hameau des Mramda s’accaparent la terre que
l’étrangère leur a pourtant
achetée
un prix élevé par le passé. Pour
donner bonne
conscience à sa communauté,
Lemriss prénomme Chouhayra sa troisième fille
née
à la place du fils tant
espéré, que la tribu charge inconsciemment de la
faute
collective. Devenue une
sorte de victime expiatoire pour ses parents et les villageois
superstitieux,
l’enfant grandit ignorée et rejetée par
tous, en
compagnie des bêtes et des
pins de la colline qui surplombe la mer. Fluide et
élégant, le récit retrace
les vingt premières années d’une
héroïne consciente de ses désirs,
déterminée à
se forger sa propre identité en affrontant
l’absence, la
privation et
l’exclusion.
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Ben Driss Ottmani
Hamza
Le Soldat qui
venait de Mogador
La
Porte, 2001
Le voyage de Mogador à La Mecque
fut long pour le jeune Si Taïeb Ech Chiadmi El Maskali. Il
commença au
printemps 1912, et dura douze ans, presque entièrement
passés en tripolitaine
et en Cyrénaïque où se
déroulait alors la lutte sans merci contre la
pénétration coloniale italienne. Le jeune
Maghrébin participa activement à
cette lutte dans les rangs de l’armée
levée par la confrérie Senoussyia.
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Benigno Jeanne
La Perle du
Tafilalet
Afrique
Orient, 2004
Novembre
1942. Le débarquement
des Américains en Afrique du Nord va bouleverser
l’existence de modestes
émigrés siciliens. Claudia, la jolie fille
cadette des Salemo, tour à tour
passionnée, révoltée, provocante, va
défier son entourage familial, les
préjugés de la société
européenne.
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Binebine Mahi
- Cannibales
Le
Fennec, 2001
Une
dizaine de personnes dont une femme et son bébé
sont prêts à risquer leur vie
pour quitter le Maroc et se rendre en Europe. Dans l’attente
du passeur,
l’auteur décrit le parcours de chaque personnage,
ses espoirs et son désespoir.
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- Terre
d’ombre brûlée
Le
Fennec, 2004
Un homme,
seul sur un banc public, se laisse mourir sous un manteau de neige. Ses
souvenirs resurgissent. Son enfance marocaine, les premiers temps de
son
arrivée en France, l’isolement physique et
spirituel inhérent à sa condition
d’artiste peintre immigré. L’histoire
d’Ilias-fils-d’Aïcha prend sens
à
mesure que la vie s’échappe de son corps transi.
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- Pollens
Le
Fennec, 2002
« Les vieux, par exemple,
pensent que ma folie – assez douce, à dire vrai
– est due exclusivement au
printemps. Ou plutôt aux petites graines du printemps que
tout un chacun
respire dans nos parages. Ces petites graines-là,
affirment-ils, ont dû
s’incruster à tout jamais dans ma tête.
Pire : elles ont sans doute germé
dans mon esprit et envahi peu à peu jusqu’aux
derniers recoins de mon être. Je
suis donc devenu à leurs yeux une sorte de compromis entre
humain et plante.
Dans un sens, ils n’ont pas tort, vu que ma vie à
Kétama se réduit à sa plus
simple expression : je végète de
l’aube au couchant entre le café Atlas et
mon lit. Les seules fois où je m’écarte
de ce trajet, c’est pour aller rôder
autour du palais où se terre Sonia, mon aimée.
Plus tard, je vous raconterai
son histoire. Notre histoire. »
(p. 6-7)
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Boccara Henri
Michel
Le Plumier
Tarik, 2004
Idder, un enfant d’Azilal,
rejoint Marrakech pour accéder à
l’école, au « savoir ». Mais,
lorsqu’on veut
comme Idder, devenir un homme grand, honnête et «
propre », l’école ne suffit
pas. Il quitte donc Marrakech pour Casablanca et, au hasard de
rencontres
heureuses ou hasardeuses, de petits boulots en arnaques dans le Maroc
des
bas-fonds où on se débrouille pour survivre,
Idder, avec pour seule boussole
son innocence, son humour et sa foi, remonte vers le nord. Tanger, le
détroit,
l’Europe.
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Chafik Nadia
Le Secret des
Djinns
Eddif,
1999
Jabrane
choisit la réclusion au
fracas des bombes de Casablanca en 1942. Il redécouvre le
Maroc après quarante
ans rythmés par le souvenir, la peur, la lecture, la voix
des speakers dans le
crépitement des ondes, le tapage nocturne de Samir, le jeune
neveu désinvolte,
et le caprice de l’Ombre.
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Chami Yasmine
Cérémonie
Le
Fennec, 2004
Après son divorce, Khadija, une
jeune architecte de trente-cinq ans, retourne vivre dans la maison de
son père.
Dans ce territoire de l’enfance et des souvenirs, une
fête se prépare : le
frère de Khadija se marie et la famille
s’apprête à accueillir la nouvelle
épousée. Sans cesse renvoyée
à son échec, Khadija souffre en silence.
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Chraïbi Driss
Un Ami viendra
vous voir
Traduction
Abdellatif Abboubi
Racines
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Elalamy Youssouf
Amine
Les Clandestins
Eddif, 2000
Douze hommes et une femme enceinte embarquent
à bord d’un
petit bateau en bois pour traverser la grande bleue dans le noir, avec
l’espoir
d’atteindre l’Espagne. Des jeunes qui finissent sur
le sable, recrachés par la
mer, noyés dans le rêve qui les habitait. Pas
partis pour être clandestins,
bien au contraire, partis pour sortir de la clandestinité,
à la recherche d’une
reconnaissance qui chez eux leur fait défaut.
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Elaraki Abdelghafour
Alternaria
Le
Fennec, 1998
« Une navette
"régulière" entre deux localités
symboliquement dénommées Qaria et
Mdina. La première ne manque pas
d'intérêt pour qui veut s'instruire sur la
liberté, la justice, la démocratie... Mdina est
une agglomération urbaine.
L'esprit de ses hommes : "la justice, la démocratie et la
dignité
attendent de pouvoir respirer..." »
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Fassi-Fihri Nouzha
La
Baroudeuse
Eddif, 1997
Ce roman se situe dans
l’atmosphère fastueuse de la ville de
Fès en cette année 1944 où est
présenté
le manifeste de l’indépendance. Dans ce contexte
de violence et de révolte se
déroule l’histoire d’amour chaotique et
marginale de deux amants se retrouvant
après des décennies de séparation
forcée. Le personnage principal, Lalla Kenza,
est une femme de tête au destin tragique, belle,
fière et insolente. Femme au
caractère impétueux, refusant
l’acceptation et privilégiant l’action,
on la
surnomme « la baroudeuse ».
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Fournier
Thérèse
L’Olivier
bleu
Le
Fennec
« Un conte ayant pour
thème
les premières saisons du coeur et pour décor
toute la chaleur sensuelle du pays
berbère. »
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Hadraoui Touria
Une Enfance
marocaine
Le
Fennec, 1998
Roman autobiographique de cette
universitaire marocaine qui quitta l’enseignement pour lancer
Kalima (La
Parole, magazine de reportages
fait par et pour les femmes), aujourd’hui
chanteuse de Malhoun.
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Hafidi Miloud
La Dispersion
La
Croisée des Chemins, 2003
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Jebbor Myriam
Dans le
cœur des hommes
Traces du
présent, 2000
Un grand chirurgien, respecté,
ayant passé sa vie à sauver celle des autres,
tombe malade. Avec la nouvelle de
sa propre maladie vient celle du temps qui lui reste à
vivre. Tout se dérègle
et l’univers bascule. Le héros abandonne sa vie
à Paris et revient à Rabat où
il a grandi.
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Khaïr-Eddine Mohammed
La réédition dans la
collection
« contemporains en poche » chez
Tarik et Cérès des romans de Mohammed
Khaïr-Eddine est une chance pour les lecteurs du Maroc
d’enfin pouvoir accéder
à l’œuvre de
« l’enfant terrible de la
littérature marocaine ».
- Le
Déterreur
Tarik,
2002
-
Légende
et vie d’Agoun’chich
Tarik,
2002
-
Légende et vie d’Agoun’chich
Traduction
Abderrahim Hozal
Racines
Le voyage
d’Agoun’chich, qui commence dans
l’Anti-Atlas entre Tiznit et Tafraout, a des
allures d’épopée moderne.
- Moi
l’Aigre
Tarik,
2002
- Une Vie,
un rêve, un peuple, toujours errants
Tarik,
2002
- Une Odeur
de mantèque
Tarik,
2004
Le
passé
d’un vieillard jaillit, torturé, plein
d’odeurs – celle de la mantèque, cette
graisse animale dans laquelle on fait la cuisine – et de
bouillonements.
- Agadir
Tarik
Le
protagoniste est un fonctionnaire chargé de mission dans la
ville rasée par un
tremblement de terre. Il y traite les requêtes des survivants
et voyage au bout
de la rébellion que lui inspire décombres et
cadavres qui répercutent sans fin
la question du devenir de l’être et du devenir de
cette terre.
- Le Temps
des refus
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Khatibi Abdelkébir
Pèlerinage
d’un artiste amoureux
Tarik, 2002
Il y a
plusieurs entrées de
lecture à ce roman. Raïssi, le personnage
principal, y pénètre par une porte
secrète après une découverte
extraordinaire. Découverte qui bouleverse sa vie
privée, approfondit son œuvre d’artiste
et sa relation avec la religion et le
surnaturel. Un artiste mystique ? Oui, un initié aux secrets
du monde
islamique.
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Khireddine
Mourad
Les Dunes Vives
Eddif,
1998
Comme les
dunes qui vivent, se
déplacent, disparaissent pour se reformer ailleurs et
s’érodent sous l’effet du
vent, les êtres se transforment en permanence au
gré des événements, de leurs
expériences, de leur volonté. Ils sont
marqués par un mouvement perpétuel,
conscient ou non, géographique ou culturel,
intérieur essentiellement. C’est ce
que suggère ce roman à travers le cheminement de
personnages nés dans un Maroc
en voie vers l’indépendance.
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Kilito Abdelfattah
Le Cheval de
Nietzsche
Traduction
Abdelkbir Cherkaoui
Toubkal,
2004
Les
œuvres de fiction
d’Abdelfattah Kilito traduites et rassemblés en un
seul volume.
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Koffel Jean-Pierre
Rapt
à
Inezlane
Le
Fennec, « Collection noire », 2001
Serguei
est un peintre « fini » qui vit
mal dans une petite station balnéaire
déserte dix mois par an. Sa solitude est
sécurisée par un enfant des rues,
Ifedouaq, qu’il a recueilli et qu’il initie
à la peinture. Un soir, on dépose
un bébé de trois mois devant sa porte :
ce sera Yéssous, qu’il gardera,
qui lui rendra le goût de vivre, de peindre…
Yéssous sera kidnappé. Serguei
entreprendra alors pour le retrouver une quête
enragée où il usera ses
dernières forces et qui le ménera,
rattrapé par une tragique erreur de
jeunesse, dans les basses classes d’une
société infusée par l’amour
mais où la
liberté d’aimer est réprimée.
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Laâbi Abdellatif
- Le Fou
d’espoir
Eddif et Autres Temps, 2000
L’univers
carcéral est décrit
par une voix hésitante entre je et tu, une voix que la
prison a altérée jusqu’à
la folie. Elle plonge dans la conscience du prisonnier en revenant sur
des
années d’enfermement. Ce jeu narratif du dedans et
du dehors reproduit la
dualité de la situation du détenu. Cette
introspection montre que la nécessaire
adaptation à la privation de libertés a pour
conséquence le difficile retour à
la vie hors de prison.
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- Les Rides du
lion
Eddif,
2000
« Mais
quel rapport peut-il
y avoir entre le rêve de la nuit et la mutilation de
l’arbre ? »
C’est ce rapport qui fait de la littérature un
art, art que les multiples
personnages-auteurs de ce roman, Aïn et Hdiddane en
tête, pratiquent.
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- Qa’a
al-khabia (Le Fond de la
jarre)
Traduction
Hassan Bourkia
Union des écrivains du Maroc et
Dar at-taqafa, 2004
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Lahlou Josiane
Le Sceau de
Grenade
Afrique
Orient
Mohamed Ibn Al
Khatib, ministre
du roi de Grenade, fier cavalier, lucide diplomate et poète
raffiné, fait route
vers la ville andalouse.
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Louiz
Driss
Les
Mémoires d’un chômeur
Recueilli,
transcrit et mis en
forme par Jean-Pierre Koffel
Boukili,
2001
« Et
puis, un après-midi,
il est venu me voir et, toujours avec ce sourire qui relativise les
choses et
ne les fait pas graves – pas plus qu’elles ne le
sont, en tout cas – m’a
raconté l’histoire de la voiture de son
père. J’apprenais des choses, je posais
des questions, je voulais en savoir davantage, bien voir les
personnages, les
entendre… Et l’idée est
née : "Tu pourrais recommencer, demain ou
après-demain, cette histoire ? On
l’enregistrera sur un dictaphone, on la
‘décassettera’ et je mettrai en forme le
texte après avoir enlevé mes
questions, mes interventions, les obscurités et les
complications." C’est
ainsi que fut écrit le premier chapitre, et les
suivants » (p. 8-9)
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Mazini Habib
Le
Complexe du hérisson
Tarik,
2002
A Casablanca,
entre bidonvilles
et enseignes lumineuses des boulevards, une jeunesse en quête
de nouveaux
horizons promène ses rêves et ses
déceptions. A travers les péripéties
d’un
ventriloque, l’auteur nous plonge dans un univers de petits
trafics et de
compromissions.
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Mellouki Mohamed
Les Amarres du
destin
Eddif, 2001
Ce roman
raconte la vie d’un
homme aux prises avec son destin. Conçu dans la honte, dans
une société
traditionaliste qui n’intègre pas
l’infamie, il naît dans l’anonymat et
prend
contact avec la vie dans un carton jeté dans un
dépotoir. Le destin le place,
dès le départ, dans le clan des
déshérités.
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Messaoudi Driss
Les
Grattepapiés, créatures
communicantes zélémentaires
Kafila,
2001
« Il
était une fois, sur
une lointaine planète imaginaire, une peuplade
extraordinaire : la tribu
des Grattepapiés. Ces créatures devaient leur nom
à une bien étrange
faculté : en toute circonstances, ils grattaient,
communiquaient !
Les dessins qui suivent, modestes aquarelles sur papier
couché, content à leur
manière une histoire des Grattepapiés :
oyez, oyez ! » (p. 10)
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Milad Tessa
L’Aube
en exil
Eddif, 1998
« Nadia,
Cécile ou David,
pour ne citer qu’eux, sont des individus
autonomes… visiblement. Ils possèdent
un passé, vivent un présent, rêvent
d’un avenir, sont définis dans le temps et
l’espace par des repères sociaux, culturels et
personnels. Et pourtant, leur
nombre n’est-il pas le signe d’une appartenance
à quelque chose d’infini,
au-delà de leur existence
propre ? »
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Mohamed Saïd
Un Enfant de
cœur
Eddif, 1997
Les
récits les plus tragiques se disent avec
légèreté ou avec humour :
rien
n’est jamais blanc ou noir, triste ou gai, bon ou mauvais
dans cet univers de
nuances.
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Nazih Abderrahmane
Les
Ingrédients du mécontentement
Eddif,
1998
C’est
l’histoire d’un auteur qui n’arrive plus
à écrire.
Malgré tous ses efforts, sa
persévérance et ses tentatives,
l’inspiration ne
vient plus. C’est le blocage définitif,
irrémédiable ! Alors, il
décide
d’en finir une fois pour toutes.
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El Ouadie
Salah
Le
Marié
Traduction
Abdehadi Drissi
Tarik,
2001
Il
est difficile de donner une
identité précise à ce livre, qui
transgresse
l’ordre générique de
l’écriture
pour englober l’imaginaire romanesque,
l’autobiographie et
les cahiers de
prison.
Salah El
Ouadie a choisi de verser toute cette richesse narrative et fictive
dans des lettres qui racontent la souffrance d’une
génération, et la mémoire
d’une période critique qu’a connue le
Maroc des années soixante dix.
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Ouahi Mohamed
Al-Mâdî
al-Mûrakab (Le
passé
composé)
Marsam, 2001
Traduction Brahim Hanaï et Zineb Chraïbi
Histoire en
quatre volumes, dont
les événements se déroulent
à Marrakech, pendant la période du Protectorat,
jusqu’aux années soixante : Le
dernier chevalier des Aït Ouagmar, Al
Mawassine, La Fin du seigneur et Al-Bahja.
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Oumassine Damia
L’Arganier
des femmes égarées
Le
Fennec, 1998
Tout commence
avec le moussem de
Tiznit. Trois femmes se rencontrent qui n’ont en commun
qu’un cruel manque
d’amour et le désir de maîtriser leur
vie. Chacune raconte son histoire. Avec
sensibilité, Damia Oumassine évoque trois figures
féminines d’âge, d’origine et
de conditions sociales différentes et, sans violence,
dénonce pourtant ce qui
les a meurtries. Le couple subi comme un devoir réducteur de
l’individualité,
l’aliénation de leur
féminité, la soumission, le mépris de
la femme seule
rejetée par la société.
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Pérec Georges
Espèces
d’espaces
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