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Encadré par : Mme Alaoui (Langue & Littérature Arabe) Mme Ravier Phaedra (Mathématique & Informatique)
Réalisé par groupe 1 : LARAQUI Meryem LARAQUI Yasmine BERNI Zineb
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I- Introduction :
1- L’héritage grec et l’apport des arabes
II- Développement :
1- L’histoire des sciences occidentales
3- Le développement des sciences dans le monde arabo-musulman
a) Les causes :
*la tolérance
*l’encouragement des arabes
*la construction des écoles et des hôpitaux
*la langue arabe : facteur commun
* La traduction
*la transmission du savoir arabe
*l’essor du savoir arabe
*les conséquences de la langue arabe
4- L’âge d’or des sciences arabes
a) Le développement scientifique
b) La découverte des différents domaines scientifiques
c) Le savoir arabe en Europe occidentale :
*La prise de Tolède
*les grands savants d’occident :
-Gerbert d’Aurillac
- Gérard de Crémone
5- Le savoir arabe en orient :
a) Le développement scientifique :
*Al Khawarizmi
* Abu Musa Djabir Al-Sufi
*Al Kindi (Alkindus) (801-866)
* Ahmed Al-Biruni
*Ibn Sîna
*Ibn Ruchd (Averroès) (1126-1198) :
6- Les traitements des apports antiques et arabes
III- Conclusion :
1- Le savoir transmit par les arabes
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I- Introduction :
1- L’héritage grec et l’apport des arabes :
Les savants arabo-islamiques ont excellé de l’antiquité grecque et de la chine ancienne mais ils n’étaient pas pacifiques à cet héritage car ils ont travaillé dans tous les domaines. Ils ont enrichi aussi bien la théorie des nombres que la géométrie, et ont même créé une autre discipline : l’algèbre.
II- Développement :
1- L’histoire des sciences occidentales :
L’histoire des sciences occidentales a caché ce qu’elle devait à la science arabe depuis longtemps. A présent, elle apparaît comme un indice important dans l’histoire des sciences islamiques, ils ont étudié, assimilé, et prolongé leurs recherches. Ils ont apporté de nouvelles disciplines qui ont étaient pratiqués dans les civilisations antérieures (surtout grecque, mésopotamienne et indienne) en ayant recours à la science expérimentale et en défrichant des domaines et des techniques.
Tous les héritages scientifiques ont plus approfondis les recherches scientifiques, cela a enrichi plusieurs matières dont la médecine, les mathématiques, l’astronomie, la mécanique, ...
3-Le développement des sciences dans le monde arabo-musulman :
a- Les causes :
* Les influences extérieurs: les arabes se sont trouvés en contact avec la civilisation indienne, à l'est. Ils ont aussi rencontré les Chinois pendant le règne du premier abbasside Abû al-Abbâs à la victoire de Talas. Cette victoire a été l'occasion de prendre un certain nombre de techniques chinoises comme celle de la fabrication du papier.
* Les encouragements : Les dirigeants musulmans ont encouragé la recherche scientifique et la diffusion du savoir : Harun Al Rachid par exemple qui imposa l'usage du papier dans toutes les administrations de l'empire.
* La construction d’écoles et d’hôpitaux : Bagdad devint la capitale de son époque. Des écoles et des bibliothèques furent construites. Les tout premiers hôpitaux furent ouverts. Dans ces hôpitaux, on y découvre le fonctionnement de la circulation pulmonaire et de la circulation sanguine ; la dissection était également pratiquée. C'est ainsi que les savoirs des médecins grecs anciens sont découverts.
* La langue arabe : un facteur commun : La langue arabe, commune à tout l'empire, a également été un facteur déterminant dans la diffusion des connaissances et de l'élan scientifique.
* La traduction : La traduction des textes latins et grecs fut encouragée et les savants venaient à Bagdad et de toutes les régions de l'empire. Elle débute par une appropriation du savoir avec une traduction massive des ouvrages de l’Antiquité en physique, mathématiques, astronomie ou médecine.
b- Les conséquences :
* La transmission du savoir : L’héritage de l’époque de l’age d’or des sciences arabes marque encore dans notre temps, des règles algébriques les plus important. A une certaine époque, la civilisation arabo-musulmane a excellé dans plusieurs domaines. A l’époque de l’âge d’or de la civilisation arabo-musulmane entre le VII et le XV siècle, il y eut une grande révolution scientifique.
* L’essor du savoir arabe : Cette culture scientifique a pris son essor à Damas sous les derniers Omeyyades, puis à Bagdad sous les premiers Abbassides.
* Les conséquences de l’utilisation de la langue arabe : La langue arabe jouera un rôle essentiel comme outil de cette culture qui n’est déjà plus qu’une simple transmission de la pensée grecque.
4- L’âge d’or des sciences arabes :
a- Le développement scientifique :
Lorsque l’on réfléchit à la découverte des savants arabes sur le développement scientifique de l’Europe automatiquement deux domaines nous viennent à l’esprit : les mathématiques et l’astronomie. La civilisation arabo-musulmane nous a appris le système de la numération qui est maintenant utilisé dans le monde entier et a aussi transmis le chiffre zéro qui a été inventé par les indiens. L’algèbre fut inventée par les mathématiciens arabes qui ont été les premiers à imaginer les différents procédés qui ont permis la résolution des équations. La nomenclature des termes de l’astronomie vient de l’islam. Les astronomes arabes ont créé des instruments qui leurs ont permis d’accomplir des mesures par rapport aux observations du ciel, le plus connu est l’astrolabe ; mais il y existe d’autres.
b- Les découvertes des différents domaines scientifiques :
La civilisation islamique a éclairci plusieurs et différents domaines de la science. Elle découvre la mesure du temps (horlogeries variées) et aussi du repérage dans l’espace (la navigation et la création de cartes géographiques), et aussi de la mise au point de dispositifs mécaniques et optiques. Le domaine de la chimie qui s’applique à comprendre la composition et le comportement sur la médecine et l’architecture, était aussi une des découvertes de la civilisation islamique.
c- Savoirs arabes en Europe occidentale
* La prise de Tolède : Avant la prise de Tolède, en 1085, il y eut des échanges scientifiques entre le monde arabe et l'Occident médiéval. Dès 976, les chiffres arabes apparaissent dans les manuscrits latins en Espagne. Des astrolabes, inconnus jusqu'alors en Occident, sont mentionnés à partir de la fin du Xe siècle. L'Italie du Sud est aussi marquée par l'influence arabe. C'est avec la Reconquista que Tolède accueille les savants occidentaux, comme Gérard de Crémone ou Adélard de Bath, à la recherche d'écrits arabes et grecs. Alors, au début, l'entreprise de traduction en latin des textes arabes. Dans un premier temps, cette traduction passait par de nombreuses langues intermédiaires. Les traductions des textes originaux grecs ou arabes renforceront cet échange à partir du XIIIe siècle. A la fin du XIIe siècle l'Occident se trouve ainsi en possession d'une part très importante de la philosophie et de la science gréco arabe, qui est origine d'un nouvel intellectuel dans toutes les disciplines et domaines.
* Les grands savants d’occidents :
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-Gerbert d'Aurillac (940/945-1003) :
Archevêque de Reims puis pape en 999 sous le nom de Sylvestre II, il est mathématicien, il traite des mathématiques par ses correspondants.
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-Gérard de Crémone (1114-1187) :
Ce savant de Tolède effectue les traductions latines d'environ 80 ouvrages scientifiques en arabe dont, entre autres, l'Almageste de Ptolémée, les Coniques d'Apollonius, plusieurs traités d'Aristote, le Canon d'Avicenne, et divers écrits d'al-Kindi, de Thabit ibn Qurra et d'al-Razi. |
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5-Les savoirs arabes en orient :
a-
Le développement scientifique :
L’avantage des
traductions arabes : au Moyen Âge les savants arabes traduisent et travaillent
les textes scientifiques grecs, indiens et persans. Ces traductions, sont
réalisées avec une vérification des données scientifiques, les savants arabes
revoient la science antique et l'enrichissent. L'arabe devient la principale
langue scientifique. En mathématiques, l'introduction par Al-Khwarizmi (800-847)
du système de numération décimale de position permet le développement de
l'arithmétique, et l'algèbre (al-jabr) devient une discipline indépendante. L'oeuvre
de
Claude Ptolémée (100-170),
connue des astronomes arabes dès le IXe siècle, constitue des
recherches astronomiques avant qu’elle soit vérifiée au XIesiècle.
L'optique est réformée par
Al-Kindi ( 801-866)
puis par Ibn Al-Haytham (965-1039)qui introduit le concept de rayon et la loi de
la réflexion.
Les quatre qualités - l'humide, le sec, le froid et le chaud qui appartiennent
au domaine chimique est revu par
Abû Musa Djâbir al Sufi
(721-815).
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*Al Khawarizmi :
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*Abu Musa Djabir al-Sufi (Geber) (721-815) :
C’est un alchimiste arabe, c’est lui qui a découvert l’assemblement du soufre et du mercure qui est à l'origine des quatre qualités, à savoir le sec et l'humide, le froid et le chaud. |
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*Al Kindi (Alkindus) (801-866)
Savant et philosophe de Bagdad, il est l'auteur d'un traité d'optique géométrique. Traducteur d'Aristote, il retravaille ce qu’y a été dit d’Aristote. Philosophe, il créé une relation entre la philosophie et la religion. |
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Astronome, mathématicien et botaniste, il est l'auteur de 180 ouvrages. C’était un collègue d'Avicenne, il fournit des descriptions très précises de la faune et de la flore. |
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*Ibn Sîna (Avicenne) (980-1037)
Philosophe et médecin renommé, Avicenne est le plus connu des médecins arabes. Sa grande encyclopédie médicale, le Canon de la médecine, est restée la plus grande œuvre qui a servi pour les gens de l’orient et l’occident comme une sorte de référence pour leur travail. |
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*Ibn Ruchd (Averroes) (1126-1198) :
Philosophe arabe, il joue un grand rôle dans la redécouverte d'Aristote par l'Occident. Médecin, il détermine la fonction de la rétine. |
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6- Les traitements des apports antiques et arabes :
Hérodote (Ve
siècle Av. JC), Hipparque (IIe siècle Av. JC),
Eratosthène,
Strabon (Ier
siècle Av. JC),
Pline l'Ancien (Ier
siècle) et
Ptolémée (IIe
siècle) sont les premiers qui ont connu la
géographie de l'Antiquité
et réalisent une image du monde qui était autour de la Méditerranée et qui
franchit de la mythologie écrite par Homère dans l'Iliade et l'Odyssée.
L
Les bases de la cartographie sont établies par Hipparque, géographe et aussi
mathématicien car il est l'un des fondateurs de la trigonométrie. Eratosthène
(-208 av. JC) était aussi un mathématicien car c’est lui, qui par le calcul de
la mesure du méridien terrestre, observe la différence de l'angle créé par
l'ombre du soleil entre Alexandrie et Assouan au solstice d'été.
Les récits de ces écrivains arabes, Obeïd Allah Jakout (574-626), Ibn Hawqal (920-988), Al Idrisi (XIIe siècle), Ibn Batuta (1304-1377) et Ibn Khaldun (1332-1406) ont permis de compléter la description du monde, l'Afrique se dévoile. L'Asie se révèle par l'expansion du commerce, ce qui a été prouvé par le livre de Marco Polo (1254-1324), Le livre des merveilles du monde. Christophe Colomb développa de la cartographie et de la géographie à la Renaissance.
III- Conclusion :
Le savoir transmit par les arabes :
Les arabes sont les héritiers des grecs. Vers la fin du huitième siècle, ils ont conquis les anciens territoires sous l’influence grecque, les arabes sont devenus progressivement la langue scientifique de la Méditerranée et du Moyen-Orient, et les principaux traités grecs ont été traduits en arabes. Les arabes ont travaillé dans tous les domaines cultivés par les grecs. Ils ont enrichi aussi bien la théorie des nombres que la géométrie, et ont créé divers discipline.
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