Lycée Hassan II (Maroc)
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| Lycée Agricole (Maroc) |
| Groupe Scolaire Maamora (Maroc) |
| Lycée Al Ghazali (Maroc) |
| Lycée Al Ghazali (Maroc) |
| Lycée Lalla Aïcha (Maroc) |
| Institut Gustave Flaubert (Maroc) |
| Lycée moulay Youssef (Maroc) |
| Collège Pierre Brossolette (France) |
| Constantin Brancoveanu Roumanie |
| 9ème collège d'Acharnès (Grèce) |
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![]() Photo de F. Hradsky Quand la tradition se veut un couvre chef trop protecteur |
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Manifestement, la lecture n'est plus le passe-temps favori des jeunes d'aujourd'hui. N'ont-ils pas mieux à faire que de rester confinés dans leur chambre, à fatiguer leurs yeux et perdre leur temps ? Pourtant, la lecture a occupé une grande place dans la vie des jeunes d'autrefois. Trente ans plus tôt, alors que l'ordinateur n'existait pas, et que la télévision était un luxe, nos parents n'avaient d'autres occupations que la lecture. Comment se fait-il alors que nos jeunes ne s'intéressent guère aux diverses lectures, lorsqu'on sait pertinemment que leurs parents ont consacré leur jeunesse à la littérature et à la connaissance ? « C'est ennuyeux ». Telle est la réponse de la plupart des jeunes. Certains trouvent qu'il n'y a pas de livres qui méritent leur intérêt. Néanmoins, il existe plusieurs genres intéressants. Chacun est en vue de diversifier ses centres d'intérêt afin de tirer profit de n'importe quelle lecture. « Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe » Jules Renard
Malheureusement, il n'est pas dans nos coutumes, au Maroc, d'apprendre aux jeunes à aimer la lecture, et à en faire un plaisir résidant dans la soif du savoir de chacun. Maintenant que la télévision et l'Internet ont pénétré plus de la moitié des foyers marocains, rares sont les jeunes qui s'intéressent à la littérature, qui se trouve de ce fait considérablement négligée. Toutefois, comme le dit Montesquieu : « Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie . » Peut-être pourrons-nous rallumer la flamme de la lecture dans la vie de nos jeunes en essayant de leur prouver l'efficacité de la lecture. Il serait peut-être temps que notre société comprenne enfin l'impact de cette négligence sur ses futurs dirigeants.
Rim Regragui, 15 ans
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De nos jours, le monde a évolué et avec lui sa population. Ceci a entraîné des conséquences fatales sur nos traditions qui sont de plus en plus négligées. Je pense qu'on se doit de respecter certaines traditions que nos ancêtres ont pris soin de nous communiquer, et non de les rejeter comme on peut le constater dans de nombreux pays surtout ces dernières années. Les traditions font aussi partie intégrante de notre vie passé, présente et future, elles révèlent notre vraie identité, nos origines mais aussi tout sur notre passé qui est indispensable au développement de chaque communauté, ainsi les délaisser formerait un obstacle devant toute éventuelle croissance.
Cependant il ne faut pas exagérer ce respect jusqu'à en faire une obsession et puis refuser tous changements évolutionnaires s'imposant ou toutes nouvelles technologies nous facilitant la vie. De ces faits il est nécessaire de transformer un peu les coutumes afin de les rendre conforme à l'actualité et d'encourager les jeunes d'aujourd'hui à s'y intéresser. Mais ceci devrait se faire en respectant des limites, imposées par toutes traditions pour ne pas l'abandonner. Je ne suis pas contre le fait d'évoluer, de changer en quête d'une vie meilleure, mais il faudrait aussi songer à ne pas abandonner les traditions sur lesquelles est basée chaque société aussi puissante soit-elle. Dounia Kabbaj
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Je suis fière d'avoir un pays riche par sa culture, embelli par ses fleurs de différentes senteurs. Vous vous demandez certainement ce que désigne le mot fleurs et senteurs ? C'est tous simplement les villes du Maroc. Je les compare à de magnifiques roses dégageant une odeur singulière qui est la culture, car chaque ville du Maroc a ses propres traditions. La diversité de ses dernières fait l'originalité de mon Pays. Prenons par exemple les salons marocains, qui reflètent l'image de nos traditions, c'est un lieu ou les décorations jouent un rôle primordial, les tons des couleurs, les stucks, les zelliges, les sculptures, la forme des sofas, la couleur des tissus, l'enroulement des rideaux enfin tout rappelle des petits palais des mille et une nuit.
Personnellement j'apprécie énormément le décor marocain, les vases, tableaux, la peinture, la couleur, le tapis… l'artisanat en général, tous ces éléments de l'art marocain qui appelle à la fête et au plaisir. Avant, strictement réservé aux invités, le salon marocain est le petit bijou de toutes les maisons. Actuellement, la famille essaie de plus en plus de profiter de sa beauté et cela d'une manière correcte et convenable afin de préserver sa valeur.
Heureusement qu'aujourd'hui nos parents ont une autre vision des choses, ils ont compris qu'investir beaucoup d'argent dans un salon sans en profiter n'est que du gaspillage. Et qu'avoir beaucoup de salons marocains à la maison n'à nulle raison d'être, un seul est largement capable de subvenir, a tous besoins quotidiens. Les salons marocains séduisent par leur beauté et leur luxe. Ils offrent une ambiance de calme, de joie et de volupté.
J'espère que nos traditions resteront vivantes pour mieux résister aux produits importés sans goût et sans finesse. Il est de notre devoir en tant que jeunes de préserver et surtout de continuer à utiliser cet art qui fait le succès de notre artisanat marocain. Mouna Ottmani
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Photos prises par le groupe |
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L'arganier est un arbre qui se trouve juste au sud ouest marocain dans les environs d'Essaouira et Agadir. Il produit un fruit qui donne l'huile d'argane en faisant macérer grâce à un moule traditionnel.
Depuis longtemps, les femmes marocaines utilisaient l'huile d'argane pour nourrir leurs peaux et obtenir des résultats satisfaisants en utilisant ce produit naturel. De nos jours, plusieurs coopératives se sont mobilisées pour industrialiser des produits cosmétiques à base de l'huile d'argane. En effet, des campagnardes se sont entraidées pour donner le jour à leur propre entreprise en faisant des crédits sans omettre le rôle de l'état pour les soutenir et encourager l'industrie nationale. Ainsi, nous remarquons la fabrication de divers produits tel le savon, le lait pour nourrir la peau ou démaquiller, l'écran totale pour protéger des UVA et UVB, huile pour nourrir les cheveux, crème d'entretien pour mains et pieds et autres. A remarquer que ces produits même industrialisés sont naturels et ne peuvent être néfaste pour leur utilisateur. Ce travaille permet à ces femmes d'assurer un revenu avec quoi elles peuvent vivre avec leur famille.
Sophia Alami 3 ÈME A.C 1 Institut AL MANBÂA RABAT, MAROC |
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