Cyberfax ! Journal junior international à distance N ° 78
Rubriques
Edito
Sport et jeunes
Traditions et identité
Les jeunes et la société
Les jeunes et l'avenir
Lycée Hassan II, Rabat, Maroc
Correspondants
Lycée Agricole (Maroc)
Groupe Scolaire Maamora (Maroc)
Lycée Al Ghazali (Maroc)
Lycée Al Ghazali (Maroc)
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Institut Gustave Flaubert (Maroc)
Lycée moulay Youssef (Maroc)
Collège Pierre Brossolette (France)
Constantin Brancoveanu Roumanie
9ème collège d'Acharnès (Grèce)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Collège Almanbaa de Rabat
Les jeunes et les traditions vestimentaires

Photo de F. Hradsky
Quand la tradition se veut un couvre chef trop protecteur

Goût littéraire ou traditions ?

Jeunes et littératures
Rejet ou respect ?
A la découverte du sud marocain Les salons marocains
L'huile d'Argane

 

 

 

 

 

 

 

 

Les jeunes et les traditions vestimentaires

Les traditions n'ont pas les mêmes valeurs pour chaque génération. Elles disparaissent, renaissent de leurs cendres.


Photo prise le 22/02/07 à la villa des arts. Représente un caftan mauve imaginé à partir d'un tableau de Dominic Besner

Bien que les jeunes d'aujourd'hui sont déboussolés à cause de la mode Newyorkaise et Parisienne comme par le« Jeans » qui est porté par tout le monde à présent. Au Maroc, une vague de tradition influence toutes les tenues. Qui n'est pas passé à côté d'un ados avec babouche noir et jean déchiré ? Cette dernière tenue fait des ravages dans tous les lycées et collèges du Maroc. Malheureusement on ne voit certes plus de vêtements traditionnels porté le jour. Mais à la première occasion festive, tout le monde sort les caftans des temps modernes avec des touches anglaises et françaises, des djellabas plus stylées qui illuminent la nuit. A part ces deux occasions citées précédemment, il y a incontestablement l'occasion du mariage où d'après les traditions, la mariée doit porter sept costumes traditionnels avec en dernière étape la robe blanche qui permet l'évasion des deux jeunes tourtereaux.

 

ISMAIL ZINEEDDINE
3 ème année du collège
Almanbaa

 

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Goût littéraire ou traditions ?

Qui ne connaît pas cette histoire, immortalisée au cinéma par le magnifique film de Victor Fleming ? Hélas, «  Autant en emporte le vent  » n'a plus le succès d'autrefois. Comment ce grand classique a-t-il pu disparaître de nos traditions littéraires ? Si l'on demande à nos parents, tous ont lu cette merveilleuse fiction.

Aujourd'hui, le goût littéraire de nos jeunes, tout au moins, ceux qui aiment lire, a considérablement évolué, et qui dit goût littéraire dit goût social, goût qui change selon les générations «Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence » [Marcel Proust] . Toutefois, cette évolution n'est pas forcément positive. Bien entendu, la lecture n'est pas un acte passif, au contraire : chaque livre apporte au lecteur des instructions nouvelles, qui lui permettent de développer sa manière de penser.

Mais, «  Plus elle se prête au changement, plus l'œuvre classique est vitale  » [Azorin]. Au lieu d'oublier ces œuvres, il est de notre devoir de les rénover et d'encourager les jeunes à les lire. Un grand nombre de classique reste cependant bien vivant tel que «  Oliver Twist  » ou encore «  Le petit prince  ». Notre société s'efforce d'entretenir ces classiques en les introduisant dans le programme scolaire marocain .

Néanmoins, cela n'est pas suffisant. Des auteurs comme Dickens, Sand, Maupassant ou Zola ont marqué les siècles précédents par leurs œuvres immortelles. Il est donc nécessaire de les honorer en appréciant leurs chefs-d'œuvre :

«  La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés  ». [René Descartes]

Rim Regragui, 15 ans
Institution Al Manbaa
3 e année du collège

 

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Jeunes et littérature

Manifestement, la lecture n'est plus le passe-temps favori des jeunes d'aujourd'hui. N'ont-ils pas mieux à faire que de rester confinés dans leur chambre, à fatiguer leurs yeux et perdre leur temps ?

Pourtant, la lecture a occupé une grande place dans la vie des jeunes d'autrefois. Trente ans plus tôt, alors que l'ordinateur n'existait pas, et que la télévision était un luxe, nos parents n'avaient d'autres occupations que la lecture. Comment se fait-il alors que nos jeunes ne s'intéressent guère aux diverses lectures, lorsqu'on sait pertinemment que leurs parents ont consacré leur jeunesse à la littérature et à la connaissance ?

« C'est ennuyeux ». Telle est la réponse de la plupart des jeunes. Certains trouvent qu'il n'y a pas de livres qui méritent leur intérêt. Néanmoins, il existe plusieurs genres intéressants. Chacun est en vue de diversifier ses centres d'intérêt afin de tirer profit de n'importe quelle lecture. «  Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe  » Jules Renard


Les jeunes sont de plus en plus hypnotisés par les ordinateurs

Malheureusement, il n'est pas dans nos coutumes, au Maroc, d'apprendre aux jeunes à aimer la lecture, et à en faire un plaisir résidant dans la soif du savoir de chacun. Maintenant que la télévision et l'Internet ont pénétré plus de la moitié des foyers marocains, rares sont les jeunes qui s'intéressent à la littérature, qui se trouve de ce fait considérablement négligée. Toutefois, comme le dit Montesquieu : «  Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie . »

Peut-être pourrons-nous rallumer la flamme de la lecture dans la vie de nos jeunes en essayant de leur prouver l'efficacité de la lecture. Il serait peut-être temps que notre société comprenne enfin l'impact de cette négligence sur ses futurs dirigeants.

 

Rim Regragui, 15 ans
Institution Al Manbaa
3 e année du collège

 

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Rejet ou respect ?

 

De nos jours, le monde a évolué et avec lui sa population. Ceci a entraîné des conséquences fatales sur nos traditions qui sont de plus en plus négligées.

Je pense qu'on se doit de respecter certaines traditions que nos ancêtres ont pris soin de nous communiquer, et non de les rejeter comme on peut le constater dans de nombreux pays surtout ces dernières années. Les traditions font aussi partie intégrante de notre vie passé, présente et future, elles révèlent notre vraie identité, nos origines mais aussi tout sur notre passé qui est indispensable au développement de chaque communauté, ainsi les délaisser formerait un obstacle devant toute éventuelle croissance.

 


Dessin: Noha Idoumejjod
Que choisir ? si je veux garder ma ligne

 

Cependant il ne faut pas exagérer ce respect jusqu'à en faire une obsession et puis refuser tous changements évolutionnaires s'imposant ou toutes nouvelles technologies nous facilitant la vie. De ces faits il est nécessaire de transformer un peu les coutumes afin de les rendre conforme à l'actualité et d'encourager les jeunes d'aujourd'hui à s'y intéresser. Mais ceci devrait se faire en respectant des limites, imposées par toutes traditions pour ne pas l'abandonner.

Je ne suis pas contre le fait d'évoluer, de changer en quête d'une vie meilleure, mais il faudrait aussi songer à ne pas abandonner les traditions sur lesquelles est basée chaque société aussi puissante soit-elle.

Dounia Kabbaj
Al Manbaa, 3ème année
14ans

 

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Les salons marocains

Je suis fière d'avoir un pays riche par sa culture, embelli par ses fleurs de différentes senteurs.

Vous vous demandez certainement ce que désigne le mot fleurs et senteurs ? C'est tous simplement les villes du Maroc. Je les compare à de magnifiques roses dégageant une odeur singulière qui est la culture, car chaque ville du Maroc a ses propres traditions. La diversité de ses dernières fait l'originalité de mon Pays.

Prenons par exemple les salons marocains, qui reflètent l'image de nos traditions, c'est un lieu ou les décorations jouent un rôle primordial, les tons des couleurs, les stucks, les zelliges, les sculptures, la forme des sofas, la couleur des tissus, l'enroulement des rideaux enfin tout rappelle des petits palais des mille et une nuit.


Photo Ottmani
Quel confort

Personnellement j'apprécie énormément le décor marocain, les vases, tableaux, la peinture, la couleur, le tapis… l'artisanat en général, tous ces éléments de l'art marocain qui appelle à la fête et au plaisir.

Avant, strictement réservé aux invités, le salon marocain est le petit bijou de toutes les maisons. Actuellement, la famille essaie de plus en plus de profiter de sa beauté et cela d'une manière correcte et convenable afin de préserver sa valeur.


Photo Ottmani
Ah le tapis ! la meilleure pelouse de foot à la maison!!!!

Heureusement qu'aujourd'hui nos parents ont une autre vision des choses, ils ont compris qu'investir beaucoup d'argent dans un salon sans en profiter n'est que du gaspillage. Et qu'avoir beaucoup de salons marocains à la maison n'à nulle raison d'être, un seul est largement capable de subvenir, a tous besoins quotidiens.

Les salons marocains séduisent par leur beauté et leur luxe. Ils offrent une ambiance de calme, de joie et de volupté.


Photo Ottmani
La belle table du salon qui reçoit les mets exquis destinés aux invités

J'espère que nos traditions resteront vivantes pour mieux résister aux produits importés sans goût et sans finesse.

Il est de notre devoir en tant que jeunes de préserver et surtout de continuer à utiliser cet art qui fait le succès de notre artisanat marocain.

Mouna Ottmani
15 ans

 

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A la découverte du sud marocain

Zone de Texte: Arrêt devant le jet d'eau    Source dangereuse paraît-il ? Il ne faut pas la toucher ni boire l'eau qui jaillit.  Magie ou superstition ?? ou plutôt par réaction chimique ? Aucune indication…Mystère…
Zone de Texte: Quoi manger à Erfoud ? Surtout pas un menu MacDo mais plutôt le plat traditionnel « La madfouna » Un vrai régal accompagné d'un bon thé sans mentheZone de Texte: La madfouna    C'est une sorte de pain farci avec des dés du filet, des amandes émondées, des oignons, les œufs en dés, paprika, poivre, sel, persil, coriandre et un peu de graisse de mouton  Zone de Texte: Et pour mieux apprécier ce plat, la tenue sahraoui était de rigueur : alors jeunes filles, à vos turbans multicoloresZone de Texte: Arrêt à l'usine « marmar » à ErfoudZone de Texte: Et même au fond du désert, des petits joyaux à offrir à nos amis, à nos parents : des œufs en marbre fossilisé, des fossiles entiers…Ces derniers reviennent à une époque géologique très ancienne
Zone de Texte: Une visite au mausolées: My Ali Echerif, était de mise, l'ancêtre de la dynastie alaouiteZone de Texte: L'oued Ziz en crue en mois d'avril.  L'eau, bénie certes, puisqu'on a pu traverser le pont sans grande difficulté.Zone de Texte: Vallée de l'Oued Ziz  Pique nique sous les palmiers dattiers, spectacle des oasis faisant concurrence au paysage montagneux aride du haut Atlas
Zone de Texte: Merzouga : Dunes de sables  Quelque fois les figures de style, le lexique utilisé, il nous semble que rien ne   pourrait exprimer la splendeur de ce site : à vous de juger.  Zone de Texte: Le coucher du soleil…  Devant tant de charme et de beauté, l'Homme ne peut que s'incliner devant le créateur…  Zone de Texte: Soirée au désert de Merzouga  Après la vénération, retour à la Kasbaa Tambouktou pour un dîner traditionnel et une soirée dansante au rythme des musiques Gnaoua-fusion.   Les jeunes ont dansé et surtout exprimé leur joie devant ce dépaysement.   Dire que l'on reproche à nos jeunes de manquer de goût : la preuve….   

Photos prises par le groupe

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L'huile d'Argane

L'arganier est un arbre qui se trouve juste au sud ouest marocain dans les environs d'Essaouira et Agadir. Il produit un fruit qui donne l'huile d'argane en faisant macérer grâce à un moule traditionnel.


Photo et montage Sophia Alami
L'argane prend soin de la peau

Depuis longtemps, les femmes marocaines utilisaient l'huile d'argane pour nourrir leurs peaux et obtenir des résultats satisfaisants en utilisant ce produit naturel.

De nos jours, plusieurs coopératives se sont mobilisées pour industrialiser des produits cosmétiques à base de l'huile d'argane. En effet, des campagnardes se sont entraidées pour donner le jour à leur propre entreprise en faisant des crédits sans omettre le rôle de l'état pour les soutenir et encourager l'industrie nationale.

Ainsi, nous remarquons la fabrication de divers produits tel le savon, le lait pour nourrir la peau ou démaquiller, l'écran totale pour protéger des UVA et UVB, huile pour nourrir les cheveux, crème d'entretien pour mains et pieds et autres.

A remarquer que ces produits même industrialisés sont naturels et ne peuvent être néfaste pour leur utilisateur.

Ce travaille permet à ces femmes d'assurer un revenu avec quoi elles peuvent vivre avec leur famille.

 

Sophia Alami

3 ÈME A.C 1

Institut AL MANBÂA

RABAT, MAROC

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