Allaà
Anker (15 ans ) :
La francophonie pour moi comme palestinienne est un espoir avant tout,
car dans mon pays occupé, et puisque je suis en train d'apprendre
le français au collège, donc j'apprends l'ouverture
vers les pays francophones. Mon rêve est de poursuivre mes études
dans un pays francophone et comme ça je pourrai rencontrer
beaucoup de francophones et connaître leur culture ,et en revanche
je pourrai parler de mon pays .Le français m'a donné
beaucoup de choses ,surtout l'ouverture vers les autres, et faire
des relations d'amitié avec des gens étrangers, mais
qui partagent avec nous une langue très belle comme le français
qui est la deuxième langue parlée dans le monde.
Wallaà
Sukar (14 ans) :
Pour moi, je pense
que j'ai beaucoup de chance dans ma vie pour pouvoir apprendre cette
belle langue le français qui m'ouvre les portes vers un avenir
meilleur basé sur mes relations avec le monde francophone qui
représente pour moi les vrais principes humains
dans ce monde des intérêts. Á travers mes relations
avec des élèves francophones, je suis en train de découvrir
de belles choses sur la civilisation, les cultures des autres et ça
est un aspect positif pour moi qui rêve un jour de sortir de
cette situation très difficile de mon pays en se fondant sur
ma culture française et francophone, cette culture considérée
comme une étape vers l'humanité.
Ghadir Mourad
(15 ans ) :
En tant qu'élève
palestinienne de Gaza je suis sûre que ma vie va beaucoup changer
si je pars un jour en France ou dans un pays francophone pour poursuivre
mes études, déjà depuis que j'ai commencé
à apprendre le français au collège Ramla depuis
trois ans, plein de choses ont été changés en
moi, j'ai commencé à lire beaucoup grâce aux encouragements
de mon professeur de français, j'ai commencé à
regarder les programmes français à la télévision,
mais surtout je suis en train de correspondre avec de dizaines de
francophones en France, en Belgique, au Canada,
en Algérie, au Maroc, et cela est un aspect très positif
pour moi qui vit dans une ville encerclée par des soldats israéliens.
La francophonie est une porteuse d'espoir et de paix pour nous les
Palestiniens, et en particulier les Palestiniens francophones.
Omima Achour( 14 ans ) :
Pour moi, la francophonie
est une bougie qui allume une partie de ma vie:mon avenir, e suis
sûre qu'un jour je serai dans un pays francophone pour mes études
supérieures. Je suis très contente d'apprendre le français
à Gaza, cette belle langue qui m'aidera un jour pas seulement
de découvrir un nouveau monde, mais surtout de me découvrire
moi même, car chaque jour je découvre une nouvelle chose
sur la France et la francophonie. Le mois de mars je l'aime beaucoup
car il représente le printemps, la journée de la terre
en Palestine, mais surtout la fête de la francophonie dans laquelle
mon collège Ramla y participe chaque année, et je suis
sûr qu'un jour la vie en Palestine en général
et à Gaza en particulier va changer grâce aux nouvelles
relations avec le monde francophone.
Iman Abou Kmil
( 15 ans )
Je suis très contente dans ma vie car je suis en train d'apprendre
une nouvelle langue en Palestine. Cette langue française très
belle et porteuse d'espoir pour moi puisque je suis en train de découvrir
des pays, des des cultures voire des personnes intéressantes
qui parlent français partout dans le monde. Mon avenir après
avoir appris cette langue sera en relation directe avec le français,
mon rêve est de travailler comme journaliste dans des médias
francophones, comme ça je pourrai parler de mon pays en français
et je pourrai toujours adresser un message de paix à tout le
monde francophone. Car pour nous les Palestiniens, la paix est notre
rêve malgré notre situation actuelle, et la paix viendra
grâce aux encouragements et du soutien du monde francophone,
ce monde de principes et de valeurs.
Dalia Amrou
( 14 ans ) :
La francophonie
pour moi est une fenêtre vers le monde extérieur, je
vis dans une ville très belle, mais elle est encerclée
par des occupants qui détestent la lumière, donc je
vois dans la francophonie un espoir, un souhait pour un lendemain
meilleur. Depuis trois ans la date de mon premier mot en français
je suis en train de découvrir une culture, une civilisation
et surtout des gens sympas dont je partage avec eux langue et idées,
espoir et rêves des gens qui m'encouragent à leur
écrire en français afin de rester en contact avec ce
monde francophone qui m'apporté plein de choses surtout la
confiance en soi, et l'ouverture vers le monde extérieur.
Malak Marsa
( 15 ans ) :
Quand j'ai commencé
à apprendre le français il y a trois ans, mes copines
me disaient que cette langue est difficile, mais avec ma volonté
et surtout ma motivation m'a aidé à continuer d'apprendre
cette langue très jolie, et actuellement, je suis en train
d'écrire des poèmes en français,
et même des articles courts et des témoignages. Á
mon avis, la francophonie pour moi est un rêve, mais un rêve
qu'on peut réaliser si on continuer à apprendre le français
et de s'ouvrir vers le monde francophone qui est un monde de principes
et d'échanges. Je vais continuer à rester en contact
avec les amis francophones, et je conseille les Palestiniens de commencer
d'apprendre le français qui est une langue d'espoir et d'amitié,
et je suis sûre et certaine que la langue française et
la francophonie vont apporter pas seulement un espoir pour les Palestiniens,
mais surtout une nouvelle mode de vie basée
sur le respect, la démocratie et la paix.

Badr
Ouachoua -17 ans-
Collège
Ramla
Gaza - PALESTINE